À Madagascar, tout passe par la parole. Les traditions d'ajourd'hui existaient déjà avant l’invention de l’écriture, et se transmettent depuis toujours. Les malgaches appellent cela : lovantsoufina (louvandjoufin) = l’héritage des oreilles. Aussi accordent-ils beaucoup d’importance au langage, aux images liées aux expressions de tous les jours. Certaines sont très jolies. Êtes-vous capables de deviner leur sens ?
Que désigne la « liane céleste » ?
La voie lactée
Comment traduire l’expression : « Dans un instant ? »
Le temps de faire cuire une sauterelle.
Petit dicton du jour : " Ne nous amusons pas avec les caïmans : notre chair est succulente ".
Fahendrena = sagesse
La culture malgache est riche de proverbes. Ceux-ci témoignent des enseignements de la vie quotidienne. Les Malgaches s’expriment ainsi de façon indirecte, afin de mieux faire réfléchir leurs interlocuteurs au sens de leurs paroles. Certains dictons sont très proches de l’enseignement de la Bible.
"Aza tsy tia olona no harena"
Apprécie la richesse que représente tout être humain
"Ny tody tsy misy fa ny atao no miverina"
Ce que l’on fait vous reviens tel un boomerang
“Vary iray no nafafy ka vary jato no nojijaina ?”
Vary = le riz
Nafafy = semer
Nojijaina = récolter
Iray = un
Jato = cent
= un grain de riz semé, cent récoltés
"Izay misaraka fasika. Izay mita be tsy lanin’ny mamba."
Ceux qui se dispersant sont comme le sable. Ceux qui se rassemblent dans la traversée d’un cours d’eau ne sont pas dévorés par le caïman.
Les Malgaches aiment tellement les discours, que pour tout événement on organise une série de kabary = joutes oratoires, qui peuvent durer des heures. On les juge en fonction de leur sagesse, selon les dictons qui sont cités et leur pertinence, mais aussi en fonction du ton, de l'ironie, de leur humour. Il s’agit de véritables morceaux d’éloquence.
lundi 16 juin 2008
Charade
Mon premier dure 365 jours
Mon second est le bruit que fait la sauterelle en été
Mon troisième fait partie de l’homme, mais n’est ni son corps, ni son esprit
Mon quatrième est un fruit prononcé avec l’accent alsacien
Mon cinquième exprime aussi bien la surprise, le soulagement, que la curiosité
Mon tout est le village dans lequel nous nous rendons à Madagascar
Réponse :
An tsss âme panane ah !
;)
Mon second est le bruit que fait la sauterelle en été
Mon troisième fait partie de l’homme, mais n’est ni son corps, ni son esprit
Mon quatrième est un fruit prononcé avec l’accent alsacien
Mon cinquième exprime aussi bien la surprise, le soulagement, que la curiosité
Mon tout est le village dans lequel nous nous rendons à Madagascar
Réponse :
An tsss âme panane ah !
;)
jeudi 15 mai 2008
mardi 22 avril 2008
Antsampanana 2008
Bonjour!
Nous sommes trois étudiantes en économie, cinema et relations internationales, et nous partons en juillet 2008 séjourner un mois dans le village d'Antsampanana à Madagascar.
Nous aimons l'animation, le contact avec les enfants, l'ouverture à la culture nouvelle.
Notre projet:
Mettre en contact les enfants de Boulogne et d'Antsampanana.
En juillet, rencontrer les enfants Malgache, les sensibiliser à la culture française et les aider à apprendre la langue par le biais d'un spectacle de Marionnettes monté avec eux.
Nous sommes trois étudiantes en économie, cinema et relations internationales, et nous partons en juillet 2008 séjourner un mois dans le village d'Antsampanana à Madagascar.
Nous aimons l'animation, le contact avec les enfants, l'ouverture à la culture nouvelle.
Notre projet:
Mettre en contact les enfants de Boulogne et d'Antsampanana.
En juillet, rencontrer les enfants Malgache, les sensibiliser à la culture française et les aider à apprendre la langue par le biais d'un spectacle de Marionnettes monté avec eux.
Qui sommes nous ?

LAURE
"Depuis longtemps, je souhaitais partir dans un pays en voie de développement, afin d’aider les population dans le besoin. Par ce voyage à Madagascar, j’espère mener à bien un projet, qui aura des impacts concrets sur la vie quotidienne des habitants que nous allons avoir l’occasion de rencontrer. J’y vais dans l’espoir de leur apporter quelque chose, de donner un « coup de main », mais aussi de grandir de cette expérience de vie. D’un point de vue plus personnel, je pense qu’il est nécessaire d’aller voir ce qui se passe ailleurs, d’une part pour se rendre utile, et d’autre part pour ouvrir notre esprit, et multiplier les échanges entre les cultures."
CLEMENTINE 
"Étudiante en histoire des relations internationales, j’ai toujours été passionnée par les rapports entre les peuples. Mon échange universitaire à Montréal m’a permis de confronter mes convictions à celles de personnes venues du monde entier. Ce séjour m’a permis aussi de découvrir l’association « Free the Children », pour qui les enfants, du Nord comme du Sud, sont les moteurs du changement. J’espère que notre démarche sera l’occasion pour moi de mettre en pratique l’enseignement de ces expériences, de monter un projet qui donne envie d’agir aux personnes qui nous entourent. Elle me permettra aussi de combiner mon goût pour le théâtre avec les leçons de français pour les enfants."

"Étudiante en histoire des relations internationales, j’ai toujours été passionnée par les rapports entre les peuples. Mon échange universitaire à Montréal m’a permis de confronter mes convictions à celles de personnes venues du monde entier. Ce séjour m’a permis aussi de découvrir l’association « Free the Children », pour qui les enfants, du Nord comme du Sud, sont les moteurs du changement. J’espère que notre démarche sera l’occasion pour moi de mettre en pratique l’enseignement de ces expériences, de monter un projet qui donne envie d’agir aux personnes qui nous entourent. Elle me permettra aussi de combiner mon goût pour le théâtre avec les leçons de français pour les enfants."
"L’île de Madagascar m’attire à la fois pour sa population, si différente de nous, mais aussi par la beauté de ses espaces naturels. Je souhaite réaliser un reportage de ce voyage, qui me permettrait, dans ce cadre unique, d’observer en images la rencontre entre notre culture européenne, et la vie dans le village d’Antsampanana. J’aimerais traduire nos émotions, les contacts que nous établirons, leur évolution plus ou moins perceptible tout au long de notre séjour. En plus du côté cinématographique, je compte emporter une flûte à bec, et apprendre quelques notes de musique aux jeunes de l’école. J’aime partager mes passions avec les enfants, toujours curieux de découverte. "
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